CGT Educ’Action Orléans-Tours
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mercredi 10 mars 2010
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Brèves
Calendrier académique
samedi 27 février

Quelques dates à retenir pour l’académie

Tableaux d’avancement à la hors classe :

- Saisie avis Chef établissement : du 1 février au 7 mars 2010
- Saisie avis IPR : du 1 mars au 14 mars 2010

Une circulaire sur les tableaux d’avancement est disponible dans le cahier des circulaires de votre établissement

Notation administrative :

Du lundi 8 mars au mardi 30 mars : les proviseurs doivent vous faire signer la proposition de notation. Si vous voulez contester cette note, en voyez nous le double de cette contestation (CAPA début juin)

Mouvement Intra académique :

Le serveur pour le mouvement intra académique sera ouvert du 19 mars 2010 au 4 avril 2010 Les demandes de mutation avec un dossier handicap doivent parvenir au rectorat avant le 30 mars

 
COMMUNIQUE DE PRESSE : Rapport Dellacasagrande, des nouvelles pistes pour le remplacement ?
mercredi 17 février

Non, la CGT Educ’action estime que ce sont de nouvelles atteintes aux conditions de travail déjà très dégradées des enseignants !

Depuis le mois de janvier, Luc Chatel distille au compte-goutte les pistes dégagées par le rapport commandé à Michel Dellacasagrande sur le remplacement dans l’Education nationale.

Le 20 janvier 2010, M. Dellacasagrande avait rendu une première partie de son rapport, celle concernant le premier degré. L’idée de la création d’une Agence du remplacement qui avait justifié la suppression de plusieurs milliers de postes sur l’exercice 2008-2009 y était abandonnée.

Le 29 janvier 2010, M. Dellacasagrande a rendu la deuxième partie de ce rapport, encore non publié - ce que l’on peut déplorer - et l’on peut considérer que les pistes évoquées et expérimentées dans le premier degré (comme dans le département de l’Isère) sont tout simplement étendues au second degré. Rien de nouveau depuis.

Le but de ces propositions est de rendre le dispositif plus souple et plus réactif en permettant le remplacement, dès le premier jour, d’un professeur absent. Ce qui, en soi, est tout à fait positif.

D’abord il s’agirait, dans le premier et dans le second degré, d’élargir ou de diversifier dans leur forme les zones de remplacement, via des « conventions de service » entre circonscriptions, départements ou académies.

Nous dénonçons déjà les conditions inhumaines faites aux enseignants titulaires en zone de remplacement : remplacement sur des postes à l’année et donc non remboursement des frais de déplacement, progression dans la carrière ralentie, difficultés à s’insérer dans des équipes ou des projets pédagogiques, vie familiale impossible…

Nous n’imaginons pas que les zones de remplacement puissent être encore élargies alors qu’elles devraient au contraire être repensées de façon plus adaptée aux besoins et aux conditions de bien-être au travail des personnels.

La deuxième piste consiste à « diversifier et enrichir le vivier de remplaçants », soit par le biais d’un partenariat avec Pôle emploi et donc le recours à des personnels contractuels et non-titulaires, ce que nous dénonçons. Nous réclamons au contraire un plan de titularisation, après formation, sans concours de tous les personnels précaires de l’Éducation nationale. Ou encore par la « mobilisation de jeunes retraités » ou encore le recrutement, sous forme de vacations, d’étudiants n’ayant pas été admis aux concours. Ce que nous dénonçons, car nous exigeons qu’il y ait devant les élèves des personnels ayant reçu une formation de qualité. Enseigner est un métier qui ne s’improvise pas.

Le troisième moyen consiste à redynamiser le dispositif prévu par la loi Fillon sur l’Ecole d’avril 2005 -dispositif qui, pour des contraintes diverses, n’a jamais été réellement appliqué- et de recourir plus massivement aux remplacements internes aux établissements. Pour cela, il s’agit de réaffirmer et de redéfinir la fonction du chef d’établissement qui aurait, alors, un rôle central à jouer, le former aux pratiques du management afin de « mettre en action » des équipes pédagogiques déjà débordées de travail, parfois à saturation d’heures supplémentaires, et qui ne sont pas en mesure d’effectuer de nouvelles missions. Quant à la formation continue, elle se ferait sur le temps « non travaillé », ce qui sous-entend sur le temps qui n’est pas dans le vis-à-vis devant les élèves, ce qui témoigne de la méconnaissance ou du profond mépris du travail effectué par les enseignants.

Montreuil, le 17 février 2010

 
Homophobie et transphobie en milieu scolaire
lundi 18 janvier

Plusieurs reportages* ont été diffusés dernièrement sur l’homophobie et, par extension, la transphobie qui perdurent dans les établissements scolaires. Bien que la société connaisse des avancées sur ces thèmes et qu’ils ne soient plus tabous, y compris dans l’éducation nationale, l’association SOS homophobie, qui intervient dans les établissements scolaires sur leur demande, note qu’il existe encore énormément d’hostilité lorsque l’on demande aux élèves, anonymement, de réagir sur l’homosexualité. Dans le dernier rapport de la HALDE portant sur le sujet, le risque du « sursuicidalité » des jeunes homosexuels est rappelé, confirmant les propos de la Défenseure des Enfants (que le gouvernement veut faire disparaître). Les actes à caractère homophobes (injures ou agressions) se banalisent dans l’Ecole sans que de réelles sanctions soient souvent prises. Toutefois, petit-à-petit, le ministère prend la question en considération. Depuis deux ans, la lutte contre l’ensemble des discriminations doit être inscrite dans les règlements intérieurs des établissements, en précisant sur quoi peuvent porter les discriminations. En 2009, le ministère de l’Education a lancé une campagne d’affichage, en partenariat avec SIDA info service, pour prévenir la discrimination homophobe. Celui de l’Enseignement Supérieur en a fait de même.

Toutefois, ces quelques (lentes) avancées ne sont pas suffisantes aux yeux de la CGT. Elle est investie dans la lutte contre les LGBTphobies en milieu scolaire par le biais de la FERC (Fédération de l’Education, de la Recherche et de la Culture) qui participe au « collectif éducation contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » (composé de la FERC CGT, FSU, SGEN CFDT, UNSA Education, FCPE, UNEF, FIDL, UNL). Elle y revendique notamment l’extension des campagnes d’information aux collèges en plus des lycées et des universités, une réelle formation de l’ensemble des personnels sur la lutte contre les discriminations, en particulier celle liée aux LGBTphobies, une formation des élèves sur le même thème dès l’école élémentaire et la défense des personnes discriminées (usagers ou personnels, jeunes ou adultes).

 
Vœux de Nicolas Sarkozy à l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche
vendredi 8 janvier

Comme chaque année, le Président de la République adressera ses vœux aux personnels de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Que doit-on en attendre après ceux insipides adressés à la Nation au soir du 31 décembre ?

Un écran de fumée sans aucun doute destiné à masquer la véritable rupture entre les politiques menées en ces domaines les personnels et les usagers.

Ainsi en va-t-il de la réorganisation de l’école (évaluations, Rased…), des réformes du lycée, de la formation des maîtres, de l’absence réelle de reconnaissance du métier d’enseignant à travers le volet salarial notamment proposée par « le nouveau pacte de carrière ».

Ainsi en va-t-il des restructurations de la carte universitaire redessinée autour de Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur au détriment des plus petits établissements, de l’éclatement du Cnrs, de l’Inserm en instituts, de l’Inra absorbé dans le « consortium » conduisant la recherche publique à un pilotage orienté massivement vers le court terme, y compris en matière d’innovation, à un asservissement aux industriels grâce au financement par les agences.

Au-delà de ces champs, c’est l’ensemble du service public d’éducation et de formation, voir la poursuite du démantèlement des Greta, de l’Afpa, du Cnam, qui est sacrifié par dilution dans les secteurs dits concurrentiels et marchands, c’est l’ensemble du service public culturel qui est balayé par le démantèlement du ministère de la Culture, la baisse des subventions aux opérateurs culturels au nom de la révision générale des politiques publiques.

Tout ceci s’ajoute aux suppressions massives de postes, 34 000 emplois dans la fonction publique de l’Etat dont 16 000 à l’Education Nationale.

Tout ceci s’accompagne de la remise en cause concrète, rapide, des statuts ainsi que des garanties collectives de tous les personnels.

La crise économique et sociale appelle à penser l’évolution des services publics comme réponse aux besoins de notre société, aux besoins de la population. Or, le gouvernement s’obstine à poursuivre sa politique de démantèlement des services publics, à poursuivre sa politique aveugle de suppression d’emplois publics.

Pour toutes ces raisons et comme l’an passé, la Ferc-Cgt décline l’invitation de Nicolas Sarkozy. C’est dans la rue le 21 janvier prochain qu’elle portera ses vœux pour imposer d’autres choix politiques au gouvernement et au patronat en faveur de l’emploi stable dans le privé et le public, des garanties statutaires et / ou collectives, de l’augmentation des salaires et des pensions, du développement des politiques publiques pour répondre aux besoins de la population et non aux exigences des actionnaires !

Montreuil, le 7 janvier 2010

 
Nouvelle brève
mercredi 2 décembre

49e Congrès Direction confédérale

Communiqué du Service de Presse de la Cgt mardi 1er décembre 2009

La Commission exécutive confédérale de la Cgt s’est réunie ce jour, 1er décembre 2009, en session ordinaire.

Contrairement à certaines affirmations contenues dans la presse, il n’y avait aucun point relatif à la constitution de la future direction confédérale à l’ordre du jour.

Conformément au processus statutaire, c’est le Comité confédéral national réuni lors du Congrès qui arrêtera ses propositions pour la formation de la Commission exécutive confédérale et du Bureau confédéral, avant le vote des syndicats réunis au 49ème Congrès.

Toute « information » publiée avant la réunion de ces instances n’est que pure spéculation.

Montreuil, le 1er décembre 2009

 
Sur le Web
LE SERVICE PUBLIC EST NOTRE RICHESSE, MOBILISONS-NOUS !
150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l’exercice effectif des droits. L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en œuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser. Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres. Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’État (160 000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial. Comme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007 « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. » Nous ne l’acceptons pas ! Aux côtés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité :
- Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société.
- Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents.
- Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public.
- Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers. Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice. Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’État et des collectivités locales et la place des agents publics. Contre la RGPP, rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services publics.
Lettre ouverte au président de la République

Améliorer la réussite scolaire de tous les jeunes, il n’y a rien de plus urgent !

Signez la pétition

Touche pas à mon ADN

Pétition contre les tests ADN

En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique. Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.

medef
No-comment
lundi 8 mars 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE
HALDE : l’indépendance fait peur au gouvernement !
Montreuil le 08 mars 2010

En septembre dernier, l’indépendance de certaines institutions importunait déjà fortement le gouvernement qui avait choisi de faire disparaître la Défenseure des Enfants au nom de la création d’une entité plus vaste et surtout plus vague et sous contrôle, le Défenseur des droits.

Aujourd’hui, c’est la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité qui est dans le viseur de la majorité au lendemain du départ de son emblématique président Louis Schweitzer. Ce dernier a su faire de la HALDE une institution libre de ses faits et gestes dont l’expertise en matière de lutte contre les discriminations n’est plus à démontrer. Elle contribue par ses recommandations et ses délibérations depuis 5 ans, à faire reculer les discriminations en France, avec une audience et une influence grandissantes auprès des Français, notamment dans le monde de l’entreprise, qui agacent fortement le MEDEF et la majorité présidentielle.

Dans le secteur de l’Education, la HALDE a rappelé que le droit à l’éducation est un droit fondamental distinct de la question des conditions de résidence et donc que les enfants Roms doivent être scolarisés ; que les enfants doivent aller à l’école quelle que soit leur situation administrative ou celle de leurs parents. Elle a appuyé les associations et les syndicats pour que les discriminations liées à l’orientation sexuelle soient prises en compte par le ministère afin qu’il y ait des instructions officielles et des actions de sensibilisation auprès des élèves et des personnels. Elle a commis une délibération sur les manuels scolaires afin que les stéréotypes y soient définitivement bannis.

La FERC-CGT s’inquiète de l’éventuelle disparition de la HALDE en tant que telle, signifiant la fin de son indépendance. Elle dénonce la volonté du gouvernement de centraliser l’ensemble des institutions concernant la défense des droits sous l’égide du Défenseur des droits qui sera sous l’influence présidentielle. La lutte contre les discriminations nécessite le maintien de la HALDE en tant qu’institution affranchie des pouvoirs politique et patronal, ayant les moyens humains et financiers de bien fonctionner.

La FERC-CGT exige que le gouvernement montre sa détermination à faire reculer l’ensemble des discriminations en France en augmentant les pouvoirs et l’indépendance de la HALDE qui les combat.

Contact Presse Christine BARIAUD et Ivan BAQUER TEL. 01 48 18 82 44 - FEDERATION DE L’EDUCATION, DE LA RECHERCHE ET DE LA CULTURE CGT 263 rue de Paris (Case 544) 93515 MONTREUIL CEDEX

 
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Cher : manifestations à Bourges, Vierzon et St Amand Montrond (pour plus d’information contacter la CGT éduc’action locale).
Eure et Loir : rassemblement à 14h30, devant l’Inspection Académique à Chartres, avec demande d’audience à l’inspecteur d’académie.
Indre : rassemblement à 10h30, place de la République à Châteauroux.
Indre et Loire : rassemblement à 14h, devant l’Inspection Académique à Tours, avec demande d’audience à l’inspecteur d’académie.
Loir et Cher : assemblée générale de 10h à 12h, (...)

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mercredi 3 mars 2010
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Journées d’action des 12 et 23 mars
Pour exprimer votre ras-le-bol de la politique gouvernementale, participez aux journées de grèves des 12 et 23 mars.
Pour imposer d’autres choix politiques
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Courriel n° 136 - 1er mars 2010
Spécial « lutte contre les discriminations »
La période actuelle est riche en évènements touchant ce thème des discriminations. La FERC est engagée à divers niveaux dans ces luttes notamment contre les LGBTphobies[1], le racisme et pour l’égalité Femmes-Hommes.
* Lutte contre l’homophobie et la transphobie
Depuis 2004, la FERC participe au collectif[2] contre les LGBTphobies en milieu scolaire. En son sein, elle œuvre pour que le ministère de l’éducation nationale et le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, dans le cadre de la lutte contre les discriminations, prennent en (...)

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lundi 1er mars 2010
par Webmaster
Mutations intra-académiques
Vous trouverez ci-joints, la circulaire académique concernant les mutations intra-académiques ainsi que le dossier syndical à remplir pour que nos élus puissent vérifier vos vœux et barèmes en amont de la CAPA.
Si vous souhaitez plus de renseignements sur la manière d’organiser votre demande de mutation, vous pouvez contacter Alain Bariaud, élu national et académique.
Coordonnées :
02-47-28-13-91
06-03-94-76-25
alainbariaud@orange.fr

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