Accueil du site
Dernière mise à jour :
vendredi 5 février 2010
Statistiques éditoriales :
531 Articles
49 Brèves
47 Sites Web
29 Auteurs

Statistiques des visites :
15 aujourd'hui
460 hier
281601 depuis le début
     
Agenda
<<  Février 2010  >>
LuMaMeJeVeSaDi
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
Aucun évènement prévu ce mois-ci
Brèves
Homophobie et transphobie en milieu scolaire
lundi 18 janvier

Plusieurs reportages* ont été diffusés dernièrement sur l’homophobie et, par extension, la transphobie qui perdurent dans les établissements scolaires. Bien que la société connaisse des avancées sur ces thèmes et qu’ils ne soient plus tabous, y compris dans l’éducation nationale, l’association SOS homophobie, qui intervient dans les établissements scolaires sur leur demande, note qu’il existe encore énormément d’hostilité lorsque l’on demande aux élèves, anonymement, de réagir sur l’homosexualité. Dans le dernier rapport de la HALDE portant sur le sujet, le risque du « sursuicidalité » des jeunes homosexuels est rappelé, confirmant les propos de la Défenseure des Enfants (que le gouvernement veut faire disparaître). Les actes à caractère homophobes (injures ou agressions) se banalisent dans l’Ecole sans que de réelles sanctions soient souvent prises. Toutefois, petit-à-petit, le ministère prend la question en considération. Depuis deux ans, la lutte contre l’ensemble des discriminations doit être inscrite dans les règlements intérieurs des établissements, en précisant sur quoi peuvent porter les discriminations. En 2009, le ministère de l’Education a lancé une campagne d’affichage, en partenariat avec SIDA info service, pour prévenir la discrimination homophobe. Celui de l’Enseignement Supérieur en a fait de même.

Toutefois, ces quelques (lentes) avancées ne sont pas suffisantes aux yeux de la CGT. Elle est investie dans la lutte contre les LGBTphobies en milieu scolaire par le biais de la FERC (Fédération de l’Education, de la Recherche et de la Culture) qui participe au « collectif éducation contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre » (composé de la FERC CGT, FSU, SGEN CFDT, UNSA Education, FCPE, UNEF, FIDL, UNL). Elle y revendique notamment l’extension des campagnes d’information aux collèges en plus des lycées et des universités, une réelle formation de l’ensemble des personnels sur la lutte contre les discriminations, en particulier celle liée aux LGBTphobies, une formation des élèves sur le même thème dès l’école élémentaire et la défense des personnes discriminées (usagers ou personnels, jeunes ou adultes).

 
Vœux de Nicolas Sarkozy à l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche
vendredi 8 janvier

Comme chaque année, le Président de la République adressera ses vœux aux personnels de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Que doit-on en attendre après ceux insipides adressés à la Nation au soir du 31 décembre ?

Un écran de fumée sans aucun doute destiné à masquer la véritable rupture entre les politiques menées en ces domaines les personnels et les usagers.

Ainsi en va-t-il de la réorganisation de l’école (évaluations, Rased…), des réformes du lycée, de la formation des maîtres, de l’absence réelle de reconnaissance du métier d’enseignant à travers le volet salarial notamment proposée par « le nouveau pacte de carrière ».

Ainsi en va-t-il des restructurations de la carte universitaire redessinée autour de Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur au détriment des plus petits établissements, de l’éclatement du Cnrs, de l’Inserm en instituts, de l’Inra absorbé dans le « consortium » conduisant la recherche publique à un pilotage orienté massivement vers le court terme, y compris en matière d’innovation, à un asservissement aux industriels grâce au financement par les agences.

Au-delà de ces champs, c’est l’ensemble du service public d’éducation et de formation, voir la poursuite du démantèlement des Greta, de l’Afpa, du Cnam, qui est sacrifié par dilution dans les secteurs dits concurrentiels et marchands, c’est l’ensemble du service public culturel qui est balayé par le démantèlement du ministère de la Culture, la baisse des subventions aux opérateurs culturels au nom de la révision générale des politiques publiques.

Tout ceci s’ajoute aux suppressions massives de postes, 34 000 emplois dans la fonction publique de l’Etat dont 16 000 à l’Education Nationale.

Tout ceci s’accompagne de la remise en cause concrète, rapide, des statuts ainsi que des garanties collectives de tous les personnels.

La crise économique et sociale appelle à penser l’évolution des services publics comme réponse aux besoins de notre société, aux besoins de la population. Or, le gouvernement s’obstine à poursuivre sa politique de démantèlement des services publics, à poursuivre sa politique aveugle de suppression d’emplois publics.

Pour toutes ces raisons et comme l’an passé, la Ferc-Cgt décline l’invitation de Nicolas Sarkozy. C’est dans la rue le 21 janvier prochain qu’elle portera ses vœux pour imposer d’autres choix politiques au gouvernement et au patronat en faveur de l’emploi stable dans le privé et le public, des garanties statutaires et / ou collectives, de l’augmentation des salaires et des pensions, du développement des politiques publiques pour répondre aux besoins de la population et non aux exigences des actionnaires !

Montreuil, le 7 janvier 2010

 
Nouvelle brève
mercredi 2 décembre

49e Congrès Direction confédérale

Communiqué du Service de Presse de la Cgt mardi 1er décembre 2009

La Commission exécutive confédérale de la Cgt s’est réunie ce jour, 1er décembre 2009, en session ordinaire.

Contrairement à certaines affirmations contenues dans la presse, il n’y avait aucun point relatif à la constitution de la future direction confédérale à l’ordre du jour.

Conformément au processus statutaire, c’est le Comité confédéral national réuni lors du Congrès qui arrêtera ses propositions pour la formation de la Commission exécutive confédérale et du Bureau confédéral, avant le vote des syndicats réunis au 49ème Congrès.

Toute « information » publiée avant la réunion de ces instances n’est que pure spéculation.

Montreuil, le 1er décembre 2009

 
Temps Partiel
dimanche 8 novembre

Les demandes de temps partiels ou de reprise à temps complet doivent être déposées

entre le 17 Novembre 2009 et le 28 Novembre 2009 Inclus

Renseignements au secrétariat de votre établissement

 
Rassemblement RESF le 21 octobre à 17h30 place de la préfecture
lundi 19 octobre

A l’appel du RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES, (RESF-37 et RESF-Joué)

se tiendra un rassemblement le MERCREDI 21 OCTOBRE 2009 à 17 h 30
Place de la Préfecture à Tours

Venez nombreux appuyer les familles et les jeunes majeurs soutenus par le RESF :

1/ La famille Zagoui, de Joué-les-Tours, originaire du Maroc. L’Obligation de quitter le territoire français qui pèse sur M. Zagoui doit être annulée, et ce dernier doit obtenir une autorisation de travail, et le droit de vivre près de ses enfants, dont certains sont français.

2/ Mme Ahmat, originaire du Tchad. Elle doit pouvoir obtenir un titre de séjour stable, condition indispensable pour bénéficier des prestations sociales, seul moyen pour elle d’assumer la charge de ses trois enfants tout en lui permettant de reprendre sa formation professionnelle, brutalement interrompue en novembre 2008 en raison d’un refus de renouvellement de son titre de séjour.

3/ M. Bat, de nationalité mongole. Il doit pouvoir obtenir un titre de séjour « étudiant », ce qui serait en cohérence avec la reprise en France de ses études d’économie-gestion interrompues depuis qu’il a dû quitter la Mongolie. Ainsi pourrait-il envisager de donner à sa famille, son épouse et ses deux petites filles nées en France, des perspectives d’avenir positives.

4/ Les jeunes lycéens étrangers qui atteignent l’âge de 18 ans, à qui un titre de séjour est indispensable pour poursuivre leur formation et continuer à vivre en famille. Sera évoquée, entre autres, la situation de Zakaria Lakehal, élève au LP Martin Nadaud de Saint-Pierre-des-Corps.

A l’issue de ce rassemblement seront remises à la Préfecture les nombreuses signatures à la pétition en faveur de la famille Zagoui, celles recueillies en faveur de Mme Ahmat, et celles des très nombreux élèves du LP Martin Nadaud en faveur de leur camarade Zakaria.

 
Sur le Web
LE SERVICE PUBLIC EST NOTRE RICHESSE, MOBILISONS-NOUS !
150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l’exercice effectif des droits. L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en œuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser. Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres. Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’État (160 000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial. Comme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007 « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. » Nous ne l’acceptons pas ! Aux côtés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité :
- Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société.
- Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents.
- Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public.
- Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers. Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice. Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’État et des collectivités locales et la place des agents publics. Contre la RGPP, rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services publics.
Lettre ouverte au président de la République

Améliorer la réussite scolaire de tous les jeunes, il n’y a rien de plus urgent !

Signez la pétition

Touche pas à mon ADN

Pétition contre les tests ADN

En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique. Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.

medef
No-comment
vendredi 5 février 2010
Communiqué UGFF
REFORME DES RETRAITES : Ça part extrêmement mal
Montreuil, le 2 février 2010

Le Premier ministre et le ministre du Travail ont donné ce week-end quelques indications sur les mesures qu’ils comptent mettre sur la table en matière de retraite au cours du « rendez-vous » 2010.

On est à peine surpris de constater que ce sont de nouvelles régressions qui sont à l’ordre du jour. Pour tout le monde, il en est ainsi du recul de l’âge légal pour faire valoir ses droits. Pour la CGT, rappelons qu’il ne saurait être question de remettre en cause les 60 ans.

Mais, dans les dispositions évoquées, voici également que resurgit le serpent de mer du calcul de la retraite sur les 6 derniers mois de traitement pour les fonctionnaires.

Autrement dit, sous prétexte d’équité avec les salariés du régime général, on pourrait rallonger la période de référence à 3 ans, voire peut-être davantage.

Faut-il rappeler encore un fois, comme le fait d’ailleurs le Conseil d’Orientation des Retraites, que si le ratio actuel des retraites moyennes nettes sur le revenu d’activité moyen net des fonctionnaires est légèrement supérieur aux cadres du privé, il est nettement inférieur aux non cadres ?

En réalité, rompre avec le principe des 6 derniers mois de traitement, c’est programmer une baisse vertigineuse des pensions des fonctionnaires et c’est mettre à mal le principe même d’une Fonction publique de carrière.

Pour la CGT, c’est clair : ce n’est pas négociable.

Plus que jamais, l’heure est donc à de nouvelles mobilisations, unitaires, solidaires et puissantes, pour revenir sur les nombreux reculs imposés ces dernières années et obtenir une véritable réforme de progrès.

 
Articles les plus récents
vendredi 5 février 2010
par Webmaster
Conditions de travail
Voici un 4 pages concernant les conditions de travail dans nos métiers et les liens très étroits qui existent avec la santé de chacun.

lire la suite de l'article
dimanche 31 janvier 2010
par Webmaster
Communiqué
Pas de bébés à la consigne !
Le samedi 6 février
Contre la « garde discount », pour la qualité dans les modes d’accueil et en maternelle
Le Collectif « pas de bébés à la consigne » fait son carnaval
Depuis le printemps 2009 le Collectif s’oppose aux différentes mesures qui convergent vers une dégradation des dispositifs existants :
Les modifications du décret d’accueil collectif des jeunes enfants (qui prévoient notamment la baisse de 50 à 40% des professionnels les plus qualifiés et l’augmentation de l’accueil en surnombre des enfants de 10% à 20%).
La loi votée récemment par le Sénat nommée « création (...)

lire la suite de l'article
dimanche 31 janvier 2010
par Webmaster
Heures sup’ : l’arnaque
Vous trouverez en pièce jointe un 4p. de la CGT Educ’Action "Travailler plus pour gagner plus : un marché de dupes !" consacré aux heures supplémentaires imposées dans l’éducation nationale pour pallier le manque des dizaines de milliers de postes supprimés depuis quelques années dans notre secteur.

lire la suite de l'article
mardi 19 janvier 2010
par Webmaster
Expulsion de Nelson et Adilson
Information de la CIMADE
Nous avons été informés par la CIMADE et le RESF37 que Nelson et Adilson ont été expulsés hier soir dans des conditions obscures. En effet, leurs noms n’apparaissaient pas sur la liste d’embarquement. Les services de l’Etat ne les y avaient sans doute pas mis par crainte d’une action de RESF.
La CGT Educ’action, à l’instar de RESF37, dénonce ces expulsions et continue de s’opposer à la politique actuelle du gouvernement en matière d’immigration.
Nous vous tiendrons au courant si nous avons de plus amples (...)

lire la suite de l'article
lundi 18 janvier 2010
par Webmaster
Journée de grève le 21 janvier 2010
Voici les lieux et heures de manifestation pour la journée d’action du 21 janvier dans l’académie d’Orléans-Tours.
18 : manifestation à 10h30 - Bourges Séraucourt
28 : manifestation à 14h30 - Chartres place des Halles
36 : manifestation à 10h00 - Châteauroux place de la République
37 : manifestation à 10h30 - Tours place Jean Jaurès avec demande d’audience au préfet.
41 : débat sur les services publics à 10h30 - Blois nouvelle bourse du travail ; Romorantin cité administrative ; Vendôme bourse du travail
puis : rassemblement à 14h30 - Blois préfecture
45 : manifestation à 10h30 - Orléans (...)

lire la suite de l'article