Nelson Da Silva a 19 ans, il est en France depuis bientôt 3 ans, ses parents l’ont envoyé avec son frère pour fuir le régime de Louanda en Angola. Quelques mois plus tard sa mère et ses plus jeunes frères et sœurs les ont rejoints. Son père n’a pas eu cette « chance », il a été assassiné. Nelson s’est vu refuser le statut de réfugié en janvier.
Dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, il a été arrêté après un contrôle policier. Il est aujourd’hui en centre de rétention près de Roissy. Il risque d’être expulsé dans les jours qui viennent.
Nelson est depuis 2 ans scolarisé en CAP serrurerie métallerie au LP Gustave Eiffel à Tours et depuis quelques mois interne au lycée Grandmont. Il est en ce moment en train de passer ces épreuves de CAP et n’a pas pu se présenter à ses épreuves professionnelles lundi matin. Pour l’année prochaine, il a trouvé un patron prêt à le prendre en apprentissage
Aujourd’hui Nelson a construit sa vie en France, avec sa famille et ses amis.
Nelson ne doit pas être expulsé, sa famille, ses amis, ses professeurs se mobilisent et appellent, avec le soutien de RESF, à se rassembler jeudi 28 mai :
A 13h10 devant le Lycée Gustave Eiffel, avant la reprise des cours.
A 18h, place de la préfecture.
Pour nous la seule solution humaine et juste, c’est la libération et la régularisation de Nelson.
Les professeurs du lycée tiendront une conférence de presse à 13h devant le lycée, rue du maréchal Augereau à Tours nord.
Des enseignants de Bléré viennent d’être sanctionnés financièrement car ils ont refusé de mettre en place l’aide personnalisée. Depuis l’application de cette mesure, les RASED, spécialisés pour l’aide aux élèves en difficulté sont démantelés( 1/3 des postes cette année sont concernés) .
L’année scolaire des élèves français est devenue une des plus courtes d’Europe (140 jours) et la journée de classe, une des plus longues d’Europe. Par leur action coup de poing, ces enseignants veulent dénoncer le mépris des rythmes de l’enfant et alerter sur le renoncement du gouvernement à aider les plus en difficulté.
Malgré les sanctions, ils sont déterminés et poursuivront leur action jusqu’à ce qu’ils soient entendus. Un courrier de soutien circule et il est possible signer la pétition sur le site www.mesopinions.com nom de la pétition : école est notre avenir.
L’A.G. des enseignants du primaire, du secondaire et de l’Université et des étudiants et BIATOSS, réunie aux Tanneurs le 24 mars 2009, tient à souligner que les différentes réformes de l’Education nationale sont complémentaires et qu’elles participent d’une même logique de démantèlement du service public d’enseignement.
L’A.G. demande aux directions syndicales de prendre leurs responsabilités en appelant au plus vite à la grève unitaire, à tous les niveaux de l’Education nationale, ce jusqu’au retrait des réformes.
L’A.G. appelle à participer massivement à toutes les actions, notamment celle du 26 mars, à l’initiative de la Coordination Nationale des Universités, et à assurer le succès de la journée du 2 avril, organisée par la FCPE.
Il est inconcevable d’attendre le 1er mai pour « reprendre » la mobilisation !
L’intersyndicale de l’Education du lundi 2 février a adopté le principe d’une pétition relative à la communication des résultats provisoires du mouvement 2009.
Cette pétition peut, dès à présent, être signée en ligne à l’adresse suivante : http://www.mutations2009.org/
Soyons nombreux à la signer d’ici l’installation officielle des CAPN, le 9 mars, au cours de laquelle la représentation syndicale s’exprimera, comme vous pouvez l’imaginer !
Améliorer la réussite scolaire de tous les jeunes, il n’y a rien de plus urgent !
Pétition contre les tests ADN
En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique. Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.

Le rectorat de l’académie d’Orléans Tours a confirmé vouloir communiquer des résultats provisoires du mouvement intra-académique 2009 sur le modèle de la communication qui a eu lieu à l’occasion du mouvement inter-académique 2009. Les organisations syndicales, à la fois au niveau national et au niveau académique, ont dénoncé cette attaque contre le paritarisme et donc contre les droits des personnels.
Les élu-e-s de la CGT-Educ’action Orléans Tours ont vérifié les barèmes des PLP participant au mouvement intra-académique. Ils ont démontré que le travail des élu-e-s est indispensable pour corriger des oublis ou des erreurs. L’ensemble des collègues ayant demandé un suivi de la CGT-Educ’action ont reçu un courrier avec le barème retenu par les commissions.
La seconde phase du mouvement commence maintenant avec la vérification des affectations proposées par le Rectorat et les CAPA d’affectation (qui se dérouleront du 23 au 25juin 2009). C’est à l’occasion de cette phase que le rectorat a décidé de communiquer aux collègues participant au mouvement les projets d’affectation, non vérifiés… D’où la communication de projets provisoires qui devraient, pour certains collègues ne pas correspondre à l’affectation qui sera actée en CAPA ! Ces résultats devraient être communiqués par téléphone le 10 juin et via i-prof le 12 juin.
Nous vous demandons de ne pas tenir compte de cette communication. Nous savons que l’attente est longue mais en agissant ainsi, le rectorat amplifie cette anxiété et provoque incompréhension et déception.
Les élu-e-s de la CGT-Educ’action Orléans Tours sont à votre disposition pour toute information ou tout problème. Mais, à aucun moment, ils ne vous communiqueront avant la CAPA le projet de votre affectation. Tout simplement parce qu’ils seront en train de vérifier ces affectations, de réparer les erreurs et de trouver les oublis.
Vous pouvez demander à être suivi par les élu-e-s de la CGT-Educ’action Orléans Tours en nous renvoyant le dossier du site : avoir le maximum d’informations de votre part nous permet de vérifier plus efficacement que vos droits sont respectés.



