CGT Educ’Action Orléans-Tours
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samedi 4 septembre 2010
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Brèves
Sakineh Mohammadi Ashtiani, une mère iranienne, risque à tout moment d’être mise à mort
mardi 31 août

Parce que tout ce qui est humain nous concerne, parce que l’injustice nous révolte, il est impossible de rester indifférent à la situation de Sakineh. Le sort qui est fait aux femmes dans cette partie du monde est tout simplement insupportable.

Souvent en charge des familles elles assurent par leur travail informel : "celui que personne ne voit " leur survie, elles subissent de plein fouet les violences directes des guerres et aussi celles des guerres économiques.

Le poids des idées reçues venant de traditions religieuses ou autres intérêts qui travaillent à maintenir la domination des hommes sur les femmes atteint pour Sakineh son apogée. Il faut se battre sans relâche pour préserver et améliorer les droits des femmes et obtenir la justice élémentaire pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

La CGT appelle ses organisations à manifester sa désapprobation des sanctions contre Sakineh.

Signez la pétition sur : http://freesakineh.org/fr/

 
Enseignants : des recrutements encore en baisse en 2011
vendredi 27 août

Source : La lettre de vie-publique.fr, n 188, 27 juillet 2010

Le 13 juillet dernier, le ministère de l’éducation nationale a rendu publics le nombre et la répartition des postes offerts aux concours de recrutement pour l’année 2011.

Les documents publiés concernent aussi bien le premier degré (recrutement des professeurs des écoles) allant de la première année de l’école maternelle à la dernière année de l’école élémentaire (enfants de 2 à 11 ans) que le second degré avec les concours de recrutement permettant d’enseigner en collège, en lycée, en lycée professionnel ou d’assurer des fonctions d’orientation ou d’éducation. Au total, 11 600 postes seront offerts aux concours en 2011. Ce chiffre est en baisse pour la cinquième année consécutive : pour 2010, il y avait encore 15 125 postes offerts et, en 2007, pratiquement le double (environ 22 000). Cette forte baisse touche cette fois essentiellement le premier degré : seulement environ 3 000 postes sont offerts aux concours contre 6 577 pour 2010. Dans le second degré, le nombre de postes reste à peu près identique à celui de l’année précédente (8 600 postes contre 8 548 pour 2010).

Les syndicats enseignants contestent le fait qu’il y aurait un "surnombre" d’enseignants dans le premier degré justifiant cette baisse constante du nombre de postes mis au concours. Selon eux, dans ce "surnombre" sont abusivement intégrés les enseignants exerçant des remplacements et ceux affectés à des tâches de soutien pour élèves en difficulté. Avec les organisations étudiantes, ils insistent aussi sur l’aspect pénalisant, voire décourageant, de cet effondrement des débouchés pour les étudiants alors que la réforme du recrutement des professeurs des écoles allonge notablement la durée de leur formation : master (bac + 5) au lieu de licence (bac + 3).

 
Marche des précaires et des chômeurs
lundi 12 juillet

Les plans de licenciements et la précarité ne cessent de prendre de l’ampleur dans le département de l’Indre : Mead emballage, Meubles Garnier, le licenciement des auxiliaires vie scolaire pour les élèves handicapés, les personnels non titulaires de la Fonction Publique …

Afin de dénoncer cette dérive, une marche des précaires et des chômeurs a eu lieu sur Chateauroux le samedi 10 juillet . La CGT éduc’action était à l’initiative de l’action (plus d’une trentaine de personnes)avec une bonne couverture médiatique

 
Préavis de grève national pour les 7, 8 et 9 juillet 2010
vendredi 2 juillet

La CGT Educ’action a déposé un préavis de grève pour permettre aux collègues convoqués lors des oraux de l’épreuve de contrôle du baccalauréat professionnel de se déclarer grévistes. Quelques académies ont d’ores et déjà déposé des préavis dans le même sens.

Depuis la première annonce de cette épreuve en 2009, nous n’avons cessé de dénoncer la façon dont celle-ci était organisée et le coefficient qui lui était attribué. Nous avons mené inter syndicalement, l’an dernier, des actions très fortes contre les modalités de cette épreuve. Le ministère a été obligé de revoir en partie sa copie mais n’a apporté aucune modification en ce qui concerne le coefficient (un coefficient égal à celui de toutes les autres épreuves) !

Ce qui était inacceptable hier, l’est encore aujourd’hui, c’est pourquoi nous déposons un préavis de grève. Il faut continuer à exiger du ministère une modification réglementaire de cette épreuve et lui attribuer un coefficient réduit de moitié, c’est-à-dire du même ordre de grandeur que pour les séries générales et technologiques du baccalauréat.

L’organisation de l’épreuve elle-même a été modifiée et certaines de nos observations ont été prises en compte : deux épreuves (comme pour les autres bac) au lieu d’une seule, un caractère disciplinaire dans le questionnement et l’évaluation. Mais la spécificité du bac pro rend l’exercice plus difficile que pour les séries générales. A cela, se rajoutent encore une fois la précipitation et l’improvisation qui en découlent. Les textes sont sortis en mai, alors qu’évidemment tout élève devant passer cette épreuve aurait dû pouvoir s’y préparer. Pour les enseignants convoqués, beaucoup ont découvert, mi-juin, les modalités « précises » de cette épreuve lors de réunions avec les inspecteurs. Ils ont dû élaborer rapidement des sujets en se débrouillant un peu seuls… Devant une telle situation, les collègues ont légitimement décidé de se mettre en grève.

La pression du syndicat et des collègues ne doit pas se relâcher. Nos revendications portent à la fois sur le respect d’égalité de traitement entre tous les candidats, une évaluation et un coefficient qui respectent l’exigence que porte le niveau baccalauréat professionnel.

 
Départ anticipé en retraite pour les mères de trois enfants
vendredi 2 juillet

Dernière minute : Info du 30 juin 2010 sur "Retraites 2010.fr"

Eric WOERTH et Georges TRON ont donc décidé de repousser la date du dépôt de la demande du 13 juillet 2010 au 31 décembre 2010.

Ainsi, les personnes qui déposeront une demande de départ à la retraite avant cette date bénéficieront des anciennes règles de calcul pour un départ à la retraite au plus tard au 1er juillet 2011

 
Sur le Web
LE SERVICE PUBLIC EST NOTRE RICHESSE, MOBILISONS-NOUS !
150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en œuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l’exercice effectif des droits. L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en œuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser. Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres. Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’État (160 000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial. Comme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007 « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. » Nous ne l’acceptons pas ! Aux côtés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité :
- Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société.
- Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents.
- Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public.
- Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers. Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice. Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’État et des collectivités locales et la place des agents publics. Contre la RGPP, rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services publics.
Lettre ouverte au président de la République

Améliorer la réussite scolaire de tous les jeunes, il n’y a rien de plus urgent !

Signez la pétition

Touche pas à mon ADN

Pétition contre les tests ADN

En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique. Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.

medef
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