CGT Educ’Action Orléans-Tours
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samedi 4 septembre 2010
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Brèves
Sakineh Mohammadi Ashtiani, une mère iranienne, risque à tout moment d’être mise à mort
mardi 31 août

Parce que tout ce qui est humain nous concerne, parce que l’injustice nous révolte, il est impossible de rester indifférent à la situation de Sakineh. Le sort qui est fait aux femmes dans cette partie du monde est tout simplement insupportable.

Souvent en charge des familles elles assurent par leur travail informel : "celui que personne ne voit " leur survie, elles subissent de plein fouet les violences directes des guerres et aussi celles des guerres économiques.

Le poids des idées reçues venant de traditions religieuses ou autres intérêts qui travaillent à maintenir la domination des hommes sur les femmes atteint pour Sakineh son apogée. Il faut se battre sans relâche pour préserver et améliorer les droits des femmes et obtenir la justice élémentaire pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

La CGT appelle ses organisations à manifester sa désapprobation des sanctions contre Sakineh.

Signez la pétition sur : http://freesakineh.org/fr/

 
Préavis de grève national pour les 7, 8 et 9 juillet 2010
vendredi 2 juillet

La CGT Educ’action a déposé un préavis de grève pour permettre aux collègues convoqués lors des oraux de l’épreuve de contrôle du baccalauréat professionnel de se déclarer grévistes. Quelques académies ont d’ores et déjà déposé des préavis dans le même sens.

Depuis la première annonce de cette épreuve en 2009, nous n’avons cessé de dénoncer la façon dont celle-ci était organisée et le coefficient qui lui était attribué. Nous avons mené inter syndicalement, l’an dernier, des actions très fortes contre les modalités de cette épreuve. Le ministère a été obligé de revoir en partie sa copie mais n’a apporté aucune modification en ce qui concerne le coefficient (un coefficient égal à celui de toutes les autres épreuves) !

Ce qui était inacceptable hier, l’est encore aujourd’hui, c’est pourquoi nous déposons un préavis de grève. Il faut continuer à exiger du ministère une modification réglementaire de cette épreuve et lui attribuer un coefficient réduit de moitié, c’est-à-dire du même ordre de grandeur que pour les séries générales et technologiques du baccalauréat.

L’organisation de l’épreuve elle-même a été modifiée et certaines de nos observations ont été prises en compte : deux épreuves (comme pour les autres bac) au lieu d’une seule, un caractère disciplinaire dans le questionnement et l’évaluation. Mais la spécificité du bac pro rend l’exercice plus difficile que pour les séries générales. A cela, se rajoutent encore une fois la précipitation et l’improvisation qui en découlent. Les textes sont sortis en mai, alors qu’évidemment tout élève devant passer cette épreuve aurait dû pouvoir s’y préparer. Pour les enseignants convoqués, beaucoup ont découvert, mi-juin, les modalités « précises » de cette épreuve lors de réunions avec les inspecteurs. Ils ont dû élaborer rapidement des sujets en se débrouillant un peu seuls… Devant une telle situation, les collègues ont légitimement décidé de se mettre en grève.

La pression du syndicat et des collègues ne doit pas se relâcher. Nos revendications portent à la fois sur le respect d’égalité de traitement entre tous les candidats, une évaluation et un coefficient qui respectent l’exigence que porte le niveau baccalauréat professionnel.

 
Départ anticipé en retraite pour les mères de trois enfants
vendredi 2 juillet

Dernière minute : Info du 30 juin 2010 sur "Retraites 2010.fr"

Eric WOERTH et Georges TRON ont donc décidé de repousser la date du dépôt de la demande du 13 juillet 2010 au 31 décembre 2010.

Ainsi, les personnes qui déposeront une demande de départ à la retraite avant cette date bénéficieront des anciennes règles de calcul pour un départ à la retraite au plus tard au 1er juillet 2011

 
COMMUNIQUE DE PRESSE : Rapport Dellacasagrande, des nouvelles pistes pour le remplacement ?
mercredi 17 février

Non, la CGT Educ’action estime que ce sont de nouvelles atteintes aux conditions de travail déjà très dégradées des enseignants !

Depuis le mois de janvier, Luc Chatel distille au compte-goutte les pistes dégagées par le rapport commandé à Michel Dellacasagrande sur le remplacement dans l’Education nationale.

Le 20 janvier 2010, M. Dellacasagrande avait rendu une première partie de son rapport, celle concernant le premier degré. L’idée de la création d’une Agence du remplacement qui avait justifié la suppression de plusieurs milliers de postes sur l’exercice 2008-2009 y était abandonnée.

Le 29 janvier 2010, M. Dellacasagrande a rendu la deuxième partie de ce rapport, encore non publié - ce que l’on peut déplorer - et l’on peut considérer que les pistes évoquées et expérimentées dans le premier degré (comme dans le département de l’Isère) sont tout simplement étendues au second degré. Rien de nouveau depuis.

Le but de ces propositions est de rendre le dispositif plus souple et plus réactif en permettant le remplacement, dès le premier jour, d’un professeur absent. Ce qui, en soi, est tout à fait positif.

D’abord il s’agirait, dans le premier et dans le second degré, d’élargir ou de diversifier dans leur forme les zones de remplacement, via des « conventions de service » entre circonscriptions, départements ou académies.

Nous dénonçons déjà les conditions inhumaines faites aux enseignants titulaires en zone de remplacement : remplacement sur des postes à l’année et donc non remboursement des frais de déplacement, progression dans la carrière ralentie, difficultés à s’insérer dans des équipes ou des projets pédagogiques, vie familiale impossible…

Nous n’imaginons pas que les zones de remplacement puissent être encore élargies alors qu’elles devraient au contraire être repensées de façon plus adaptée aux besoins et aux conditions de bien-être au travail des personnels.

La deuxième piste consiste à « diversifier et enrichir le vivier de remplaçants », soit par le biais d’un partenariat avec Pôle emploi et donc le recours à des personnels contractuels et non-titulaires, ce que nous dénonçons. Nous réclamons au contraire un plan de titularisation, après formation, sans concours de tous les personnels précaires de l’Éducation nationale. Ou encore par la « mobilisation de jeunes retraités » ou encore le recrutement, sous forme de vacations, d’étudiants n’ayant pas été admis aux concours. Ce que nous dénonçons, car nous exigeons qu’il y ait devant les élèves des personnels ayant reçu une formation de qualité. Enseigner est un métier qui ne s’improvise pas.

Le troisième moyen consiste à redynamiser le dispositif prévu par la loi Fillon sur l’Ecole d’avril 2005 -dispositif qui, pour des contraintes diverses, n’a jamais été réellement appliqué- et de recourir plus massivement aux remplacements internes aux établissements. Pour cela, il s’agit de réaffirmer et de redéfinir la fonction du chef d’établissement qui aurait, alors, un rôle central à jouer, le former aux pratiques du management afin de « mettre en action » des équipes pédagogiques déjà débordées de travail, parfois à saturation d’heures supplémentaires, et qui ne sont pas en mesure d’effectuer de nouvelles missions. Quant à la formation continue, elle se ferait sur le temps « non travaillé », ce qui sous-entend sur le temps qui n’est pas dans le vis-à-vis devant les élèves, ce qui témoigne de la méconnaissance ou du profond mépris du travail effectué par les enseignants.

Montreuil, le 17 février 2010

 
Vœux de Nicolas Sarkozy à l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche
vendredi 8 janvier

Comme chaque année, le Président de la République adressera ses vœux aux personnels de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Que doit-on en attendre après ceux insipides adressés à la Nation au soir du 31 décembre ?

Un écran de fumée sans aucun doute destiné à masquer la véritable rupture entre les politiques menées en ces domaines les personnels et les usagers.

Ainsi en va-t-il de la réorganisation de l’école (évaluations, Rased…), des réformes du lycée, de la formation des maîtres, de l’absence réelle de reconnaissance du métier d’enseignant à travers le volet salarial notamment proposée par « le nouveau pacte de carrière ».

Ainsi en va-t-il des restructurations de la carte universitaire redessinée autour de Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur au détriment des plus petits établissements, de l’éclatement du Cnrs, de l’Inserm en instituts, de l’Inra absorbé dans le « consortium » conduisant la recherche publique à un pilotage orienté massivement vers le court terme, y compris en matière d’innovation, à un asservissement aux industriels grâce au financement par les agences.

Au-delà de ces champs, c’est l’ensemble du service public d’éducation et de formation, voir la poursuite du démantèlement des Greta, de l’Afpa, du Cnam, qui est sacrifié par dilution dans les secteurs dits concurrentiels et marchands, c’est l’ensemble du service public culturel qui est balayé par le démantèlement du ministère de la Culture, la baisse des subventions aux opérateurs culturels au nom de la révision générale des politiques publiques.

Tout ceci s’ajoute aux suppressions massives de postes, 34 000 emplois dans la fonction publique de l’Etat dont 16 000 à l’Education Nationale.

Tout ceci s’accompagne de la remise en cause concrète, rapide, des statuts ainsi que des garanties collectives de tous les personnels.

La crise économique et sociale appelle à penser l’évolution des services publics comme réponse aux besoins de notre société, aux besoins de la population. Or, le gouvernement s’obstine à poursuivre sa politique de démantèlement des services publics, à poursuivre sa politique aveugle de suppression d’emplois publics.

Pour toutes ces raisons et comme l’an passé, la Ferc-Cgt décline l’invitation de Nicolas Sarkozy. C’est dans la rue le 21 janvier prochain qu’elle portera ses vœux pour imposer d’autres choix politiques au gouvernement et au patronat en faveur de l’emploi stable dans le privé et le public, des garanties statutaires et / ou collectives, de l’augmentation des salaires et des pensions, du développement des politiques publiques pour répondre aux besoins de la population et non aux exigences des actionnaires !

Montreuil, le 7 janvier 2010

 
Articles publiés dans cette rubrique
jeudi 28 mai 2009
par Webmaster
Déclaration préalable au Conseil supérieur de l’Éducation du 14 mai 2009
« Panique au-x ministère-s » ?
Entre pièce de boulevard et tragédie…, les duettistes Xavier Darcos et Valérie Pécresse, à défaut de vaincre sans péril, voudraient triompher non sans gloire, mais pas sans ridicule !
Fallait-il attendre 14 semaines de mouvement pour débloquer le dossier de la formation des maîtres ? Fallait-il encore, en début de semaine, dénoncer comme Xavier Darcos le complot trotskiste et menacer : « il n’y aura pas de diplôme, il n’y aura pas de licence ès-grève, de mastère en pétition ou de doctorat en blocage. Donc, on ne donnera pas de diplôme à ceux qui auront fait en sorte que les (...)

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